C’est aujourd’hui!
Dans sa chronique « des fleurs pour des lecteurs » Chantal Guy nous parle de l’importance de ceux qui facilitent une longue et fructueuse relation pleine d’amour et de haine (ben, Kathy Bates dans Misery, je ne dirais pas qu’elle n’est qu’amour…) entre des lecteurs et des livres.
Parfois un prof (ahhhh, tu aimes « Histoire d’O » à treize ans? Attends, je vais te faire lire Lautréamont), une gardienne (celle qui a le nez plongé dans « Les chants de Maldoror » alors qu’elle est censée jouer avec les enfants), un grand frère (celui qui ouvre sa caisse de « Bob Morane » pour partager sa passion pour l’Ombre Jaune), des parents (une mère plongée dans un Danielle Steel? C’est l’idéal pour faire des mauvais coups), bref, ceux qui lisent ont tous eu un exemple. Ces exemples là, peu importe les livres qu’ils lisaient, étaient tous parfaitement ailleurs, plongés dans un univers extra-terrestre, dans les bras d’un sheik blanc ou emportés par la tuberculose dans la fleur de l’âge.
Un exemple, c’est un exemple. On ne va pas chipoter.
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Même si vous n’avez aucune envie d’écrire (et comme je vous comprends, c’est une abomination!), un des meilleurs essais qui ait été écrit sur l’écriture est « On writing » de Stephen King dont vous pouvez lire quelques extraits ici. Ou l’acheter au complet sur Amazon (votre commande a été expédiée est l’une des plus belle phrase de la littérature), ou à la librairie du coin (celle qui jouxte le bar qui sert des martinis lychee dès quatre heure l’après-midi).
C’est la journée mondiale du livre et du droit d’auteur, payez vous un Chaï Latte, un expresso, un martini et un livre neuf (moi, ce sera les aventures québécoises de Léon le flic qui tricote), et installez vous dans un endroit qui sera moëlleux sous les fesses et doux à l’oreille.
Ça y est, vous y êtes? Soyez heureux…!
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