Trois écoles, celle qui parle de soi pour rejoindre les autres, celle qui fait semblant de parler des autres pour ne parler que de soi et celle qui observe, avec le souci de transmettre ce qui est devant soi.
Je vous laisse vous faire une idée de la catégorie dans laquelle se situe Emmanuel Carrère dans son roman « d’autres vies que la mienne ».
Voici ce que Pierre Assouline, à qui je pardonne son influence néfaste sur mon compte de banque, en dit dans son blogue…











Comments 4
Ah! les écoles! Ne changent-elles pas avec le temps? La durée qui rend humble, vous disiez. Ah! Assouline! Z’avez écouté sa série autour de Simenon sur France Culture cet été?
Posted 30 août 2009 at 12:15 ¶Amarre, oh, il faut que j’écoute ça! J’ai quasiment tout raté cet été et j’adore Simenon. Tout, tout, tout.
Posted 30 août 2009 at 12:44 ¶Comme je disais ailleurs, si la trouvaille de ces trois écoles sont le fruit d’une introspection personnelle, bravo, si c’est quelqu’un qui vous le fait remarquer, chérissez le et considérez le comme un ami, un vrai …
Posted 30 août 2009 at 14:27 ¶Matante, c’est surtout le fruit de beaucoup d’argent laissé chez les libraires!
Posted 30 août 2009 at 14:43 ¶