Antoine Gravel, scénariste doué mais fragile, se voit proposer par la productrice Maggy Sullivan d’écrire le scénario de la sainte patronne des victimes, Maria Goretti. Le sujet lui semble stupide, mais il n’a pas les moyens de refuser. Il vient de vivre la pire année de sa vie : sa femme l’a quitté, le laissant seul dans une maison de campagne en ruine.
Puis une série de meurtres de jeunes filles dans le quartier de Griffintown lui rappelle étrangement son sujet. Il s’incruste alors dans les parages. Dans cet ancien quartier d’immigrants catholiques pauvres, infiltré par les voyous et où foisonnent les bars de danseuses, un petit café est tenu par Lucie, une mère de famille célibataire qui vient de retrouver la garde de sa fille, Laurie. Antoine s’attache vite à la fillette, qui fréquente le centre du Dr Doisneau, un homme dévoué aux enfants du quartier et qui a permis à un couple de cinéastes de tourner un documentaire sur ses protégés. Antoine plonge dans l’écriture de la sainte « qui a dit non » et, bizarrement, ce qui arrive dans le quartier ressemble à son scénario. Un nouveau corps d’adolescente est découvert alors que les enfants du Dr Doisneau partent pour une semaine dans un camp de vacances, là même où on a retrouvé le crâne d’un homme assassiné.
Le scénariste à l’imagination débordante fait des liens troublants. Une déformation professionnelle qui lui fait-elle voir l’histoire autrement ou est-ce bien la réalité ? Antoine se retrouvera au coeur d’une histoire encore plus terrifiante que celle qu’il aurait pu imaginer… Un jour, il en tirera un livre. En attendant, il compte les morts…
Geneviève Lefebvre avec son livre Je compte les morts, est finaliste pour la 27e édition du Prix Arthur Ellis des écrivains de romans policier du Canada, catégorie : Meilleur polar écrit en langue française. Le finaliste sera connu le 27 mai 2010 !
Ce qu’ils ont dit:
« Lire Je compte les morts, c’est comme lire un film: il faut essayer de suivre, de comprendre à mesure. C’est de là que vient le suspense… » Benoit Aubin
« Un roman bien écrit, qui capte l’attention dès le départ, sans véritables longueurs. Bien que j’aie eu du plaisir à le lire, malgré le sujet hautement sensible et révoltant, je ne le recommanderai seulement qu’aux lecteurs qui ont le cœur bien accroché! » Anick
« C’est un tourneux-de-pages, oui, mais substance en prime. Et si on ajoute à cela le style et l’humour que l’on connaît de la chroniqueuse blonde, le plaisir n’en est que plus grand. »Burp et Epicure
Pour voir le billet sur la sortie du livre
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