Celui des idées de Martin Petit, inspiré par Marcel Duchamp (et aussi un peu par le dead-line de son one man show qui approche, qui approche).
C’est ça. It. L’affaire qui reste sur le plancher entre le désir de départ et l’objet fini.
Je l’ai dit souvent. Ça ne me gêne pas deux minutes de le répéter. J’aime Martin Petit. Les jours tristes, quand je trouve que le Québec se satisfait de peu, je vais le lire et ça me remet le feu au cul à un endroit que la bienséance m’interdit de nommer ici.
Bonne visite au cimetière!










