André Desjardins ou l’espoir d’Ovide Plouffe

Régulièrement je recevais des invitations de mon ami Pierre Bernard qui l’avait pris sous son aile… Il est comme ça le beau Pierre, quand il aime, que ce soit au théâtre ou dans la vie, c’est pour toujours. Il a un don pour sentir le talent comme un animal doué d’un septième sens…

J’ouvrais le document et je recevais de la beauté. Celle des toiles d’André Desjardins.

Longtemps, je me suis demandé combien de temps il tiendrait dans cette intimité forcée par l’indifférence des médias et du public face à la peinture. Je dis la peinture, mais en fait, je pourrais dire face à tout ce qui n’est pas clinquant, immédiatement facile, obligatoirement « connu ».

Et puis ce matin j’ai lu ce lumineux papier de Nathalie Petrowski dans la Presse toujours publiée et ça m’a fait chaud au coeur…

Il a été reconnu ailleurs, il est parti… Pour cet artiste qui a pris tous les risques, c’est magnifique.

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Comments 4

  1. benoit wrote:

    Il y a quelques années, j’ai eu à aller chez André Desjardins pour le boulot. J’ai vu ses fabuleuses toiles et je me suis dit que je devrais lui en parler quand le travail sera fini, histoire de peut-être, sait-on jamais, pouvoir en avoir une à bon prix. Ce que je n’ai pas fait. Ayoye, je m’en mord les doigts…

    Posted 23 nov 2009 at 16:35
  2. NathalyD wrote:

    Que de beauté! Dans les toiles comme dans l’histoire…

    Posted 23 nov 2009 at 18:23
  3. Matante Shirley wrote:

    Comme un Corno meet Zilon empreint de tendresse … C’est fabuleux …

    Posted 24 nov 2009 at 21:54
  4. Chroniques blondes wrote:

    Matante, c’est beau hein? Tellement doux…

    Posted 25 nov 2009 at 11:42

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