L’autre jour, une lectrice m’a timidement demandé si le Pierre Léon de mon roman était bien celui de « Un taxi la nuit »…
Bien sûr que c’est lui.
J’ai rencontré Pierre Léon à cause de son blogue. Je suis allée au lancement de ses deux recueils, publiés dans la collection Hamac au Septentrion.
Nous avons pris des marches ensemble, parlé de nos vies. Il y a eu des silences longs et confortables. Le fait que nous exercions tous les deux des métiers de l’ombre, lui la nuit, moi le jour, est certainement pour quelque chose.
D’habitude, c’est moi qui écoute. Avec lui, on s’est joué une magnifique partie de « je vais te faire parler de toi, non c’est moi ».
Il a gagné à plate couture cet enfoiré.
Et c’est avec lui que je suis retournée faire le grand tour du quartier où se passe « Je compte les morts ». C’est un quartier que je connaissais bien, mais pas autant que lui.
J’ai changé la géographie des lieux, les noms des commerces… mais j’ai gardé Pierre Léon qui sait si bien se taire pour mieux voir.












Comments 1
Plaisir partagé indeed! C’est à moi maintenant d’écrire un roman … La barre est très haute! J’t'xx
Posted 29 sept 2009 at 16:08 ¶