Il m’arrive de fréquenter, le moins possible, des gens qui ont tout et qui trouvent quand même le moyen de se gratter le bouton du malheur.
Au début, on leur trouve toutes sortes d’excuses. L’enfance est le paravent parfait, la justification universelle contre laquelle on ne peut pas s’opposer sans passer pour un truand.
Des fois, il arrive que devant leur angoisse entretenue avec soin, mais bien réelle, on ait envie de les prendre dans nos bras. C’est toujours à ce moment là qu’ils trouvent le moyen de vous parler caviar. Ça coupe les élans.
Et puis, un matin, on tombe sur ce magnifique billet de ces deux exaltées de Québec qui n’ont pas repeuplé notre belle province.
Et on se dit qu’il y a des coups de pieds au cul qui se perdent.











Comments 4
Ouais! Ou comment sortir du syndrome de la victimisation.
Le bonheur, c’est comme la liberté, ça ne se demande pas, ça se choisit.
Posted 10 sept 2009 at 10:21 ¶le bonheur est un état d’esprit.
Posted 11 sept 2009 at 12:05 ¶Quand j’étais petite (revenons à l’enfance) ma mère m’a dit : dans la vie il y a les joyeux et les grincheux. Il suffit de choisir son camp.
Je crois que si l’on sait regarder le bonheur en face, quoiqu’il se passe dans la vie, il est toujours là, face à nous et, dans les pires moments, il arrive même à nous sourire. Alors, comment lui résister ?
Elles ont le don hein les deux soeurs, j’te jure !
Posted 12 sept 2009 at 16:03 ¶Il est vrai que si l’herbe est toujours plus verte chez le voisin, il y a quand même certains voisins qui ont davantage ce qu’il faut pour l’entretenir… Alors, là, oui, il y a des coups de pieds au cul qui se perdent !
Posted 13 sept 2009 at 21:42 ¶