Je parle de Catalina Briceno, la seule et unique Catalina que je connaisse et qui, anyway, est impérativement inoubliable! La rencontrer une fois, c’est s’en rappeler toujours!
Catalina est productrice pour « Les têtes à claques », c’est aussi une fille impliquée dans la création et dans le rassemblement des forces et autres talents. Une organisatrice de première, doublée d’une fille allumée qui n’a pas la langue dans sa poche. Elle était, avec Catherine Beauchamp cette semaine, l’invitée de Dominique Poirier à la première chaine.
Elle a aussi écrit un billet fort intéressant sur le blogue « les siffleux peuvent siffler ».
Je l’ai dit souvent, je le répète. Moi, c’est la création qui m’intéresse. Le web n’est qu’une des multiples avenues de sa diffusion. Pas une fin en soi. Ce qui est une excellente raison de ne pas se laisser intimider par tous ces gourous qui vous sortent des mots et concepts certes brillants, mais absolument incompréhensibles pour 99% de la population.
Ce qui n’est pas du tout le cas de Catalina Briceno!












Comments 11
«Tous ces gourous qui vous sortent des mots et concepts certes brillants, mais absolument incompréhensibles pour 99% de la population.»
Merci, mille fois merci de le dire Geneviève, je commence à en avoir ras-le-bol de toutes ces pontifications sur la «culture Web» de la part de gens pour qui seul la business et la rentabilité sont importantes. La culture, c’est inventif, fou et libre… mais surtout, ça parle aux autres, pas juste à soi-même.
Posted 11 juin 2009 at 8:26 ¶En fait, l’avantage du web par rapport aux autres plate-formes, c’est qu’il n’est pas hermétique. Accessible à tous, il ne ferme la porte à aucune forme de création ni à aucun créateur.
Posted 11 juin 2009 at 9:26 ¶Ce n’est pas gentil de dire ça, mais je rêve du jour où les têtes à claques ce sera vraiment drôle. Je vais quand même aller voir ce qu’elle a à dire puisque c’est de Catalina qu’il s’agit.
Posted 11 juin 2009 at 10:23 ¶bon bon, je rougis là.
Posted 11 juin 2009 at 10:54 ¶continues de marteler le message de la création; qu’on cesse de la juger en fonction de sa plateforme de diffusion. Que l’Internet devienne une pièce en soi dans la grande maison de l’offre média et non pas le cagibi dans lequel on jette en désordre l’inclassable.
Catalina@ tu vois comme t’es « smat »?! Tu dis toujours les bonnes affaires!
Gate@ c’est effectivement de Catalina dont il s’agit et l’humour, y’a rien de plus subjectif! Alors on laisse tout le monde libre, yessss!
Posted 11 juin 2009 at 11:02 ¶L’important est quand même de savoir si vous avez un foyer avec un manteau de cheminée pour mettre votre futur prix Gémeaux pour Chez Jules…
Posted 11 juin 2009 at 19:00 ¶Amarre@ Pas de cheminée, mais j’ai une porte lousse qui aurait bien besoin d’un poids lourd pour la retenir…
Posted 12 juin 2009 at 8:57 ¶Eh bien! Ce serait, ma foi, du plus bel effet. Je vous le souhaite. Quoiqu’un prix décerné par une académie créée pour célébrer la télévision pourrait-t-il vous combler?
Posted 12 juin 2009 at 9:16 ¶Amarre@ la reconnaissance des pairs a une saveur particulière… Nous sommes durs entre nous, exigeants. Probablement parce que trop près, trop dedans…
Posted 12 juin 2009 at 12:28 ¶Oui, la reconnaissance des pairs est un fruit délicieux. Je me souviendrai toujours de Claude Blanchard, ému, recevant un Prix Gémeaux, justement «Merci, merci de faire partie de vous.»
Posted 12 juin 2009 at 12:52 ¶Amarre@ Claude Blanchard aux Gémeaux, ostracisé pendant des décennies à Radio-Canada, c’était surréaliste, et certainement très doux à son coeur…
Posted 14 juin 2009 at 11:06 ¶