C’est à ça que ça ressemble en ce moment le milieu de la télévision, plus particulièrement quand on prononce- en chuchotant – les mots « Radio-Canada » , « coupures », « fond des cablos » et autres expressions très chouettes comme « désertion des annonceurs ».
On dirait un remake de « pour qui sonne le glas » sans Hemingway et sans Ingrid. La désolation…
Ce qui me chicote, c’est qu’on en fasse uniquement une question d’argent.
L’argent. Parlons en. J’aime l’argument de l’argent. J’aime l’argent lui-même. Il permet de mettre du beurre sur les épinards, mais aussi sur le pain quotidien. Formidable invention, l’argent.
Or, juste au sud de chez nous, un diffuseur nous prouve que malgré le fait qu’il ait beaucoup d’argent, il n’y a pas QUE l’argent qui compte quand on veut « fesser »…
Comment ils font ça? En mettant en ondes une série absolument extraordinaire – adaptée d’une production israélienne - qui s’appelle « In treatment ». D’une richesse émotive inouïe, la série met en vedette un Gabriel Byrne complexe, bouleversant et d’une grande finesse intellectuelle.
Restons dans la fiction, ce qu’on appelle « la dramatique » de la télévision… Avec « In treatment » on est à des années lumières de certaines débilités que je ne nommerai pas.
- « Ah, mais là, tu peux pas comparer les moyens américains avec ceux de notre pauvre pauvre pauvre télévision québécoise ».
Oui, je peux.
Avec « In treatment » on est aussi dans ce que j’appelle « l’extrême low cost de la production ».
UN seul lieu de tournage.
Un maximum de QUATRE personnages par épisodes d’une demi-heure télé. Pour certains épisodes, c’est carrément deux personnages! Et on ne s’ennuie pas une seule seconde!
Respect de l’unité de temps, ce qui veut dire qu’il n’y a aucun changement de costumes (oui, ça coute cher un changemet de costume, pas à cause du linge lui-même, à cause du temps que ça prend – tout ce qui prend du temps sur un plateau, que ce soit des figurants, des déplacements, un découpage compliqué, coûte cher).
Un découpage MINIMALISTE. Un « establishing »shot en plan large, des champs, contre-champs, parfois un plan extérieur. Parfois un dolly (aussi appelé « travelling »).
On n’y voit par contre AUCUN de ces artifices de découpage épileptique qu’on utilise pour masquer un texte déficient en lui créant un « rythme » qu’il n’a pas.
Nous pourrions, au Québec, tourner une adaptation de ce show-là, pour moins de $60,000 la demi-heure. En payant très bien tout le monde. On a les acteurs, on a les writers, on a les réalisateurs.
Pourquoi on ne le fait pas?…
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(ici, pause de réflexion, je vous laisse trouver les réponses, c’est chouette, c’est interactif)…
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Il faut dire que le slogan de l’audacieux diffuseur américain est « It’s not television, it’s HBO ».
Peut-être qu’il serait temps qu’on regarde notre télévision autrement.
Avec une plus haute estime pour les spectateurs. Je suis de l’école animée de la solide conviction qu’on peut faire du populaire sans cesser d’utiliser son cerveau. La preuve c’est que j’ai écrit 72 chroniques pour le Journal de Montréal. C’était pas du « dumbing down » et chaque fois j’ai eu le souci de m’adresser au plus grand nombre possible…
HBO, que tout le monde envie, inclut dans son titre le mot « entertainment »… Ils sont pas là pour faire de l’élitisme. Ils sont là pour « entertainer » le plus intelligemment possible.
Bien sûr, il y a des spectateurs qui seront d’abord déboussolés en tombant sur une production comme celle-là. On ne passe pas impunément de la Poule à une série comme « In treatment » sans éprouver un choc. Mais cibole, on est capable de passer de l’hiver à l’été en trois jours, on est fait forts!
Bien sûr, les amateurs de « Jackass » n’aimeront jamais une série comme « In treatment ».
Bien sûr, on ne peut pas que présenter du chocolat pur et riche à 99% et il faut aussi du chocolat au lait parce que c’est bon aussi. L’équilibre, l’équilibre…
Là où je pogne les nerfs, c’est quand on nous présente un truc dégueu au goût de parafine et de gras trans et qu’on appelle ça « chocolat ».
Je suis prête à gager qu’il y a un public pour le 99% Valhrona. Et que ce public-là serait fidèle au rendez-vous.
Odile Tremblay a écrit la semaine dernière dans le Devoir qu’il n’y avait pas beaucoup de « bons scénaristes » au Québec.
C’est absolument faux. Il y a d’excellents scénaristes au Québec. C’est ce qu’on leur demande encore trop souvent de faire qui n’est pas bon.
Je défi un directeur des programmes de me répondre là dessus.











Comments 33
Cette série est extraordinaire. Je l’écoute à Super écran. Quel régal!
Un bon texte, de bons acteurs: la recette d’un bon show
Posted 02 avr 2009 at 11:22 ¶Je suis un fan fini Jackass. Je te dis demain ce que je pense du premier épisode de In Treatment, dès que je l’ai écouté.
Posted 02 avr 2009 at 11:24 ¶Phil@ je me peux pus d’avoir ta réaction!!! Tu serais mon premier à aimer Jackass et In Treatment, ce qui ferait de toi un être unique au monde!
Posted 02 avr 2009 at 11:27 ¶Magie… Yes! Une convertie!
Posted 02 avr 2009 at 11:27 ¶Vite de même, il me vient deux mots à l’esprit: « Sol et Gobelet ».
Faire preuve de créativité ne coûte pas cher, c’est le superflu qu’on utilise pour nous faire croire que c’est intelligent, qui défonce les budgets.
Posted 02 avr 2009 at 11:32 ¶clap clap clap clap !!!!!!!!
Posted 02 avr 2009 at 12:01 ¶BravoooooOOOooooOOoooo !!!
Youhhhouuuuuu !!!! BraaaaavooOOooOooOOO
Bon, je n’ai pas vu ta série (je ne suis pas bilingue… possible de voir cela avec des sous-titres quelque part ou dois-je sauter sur les premiers cours d’anglais que je vois passer ?) mais c’est le contenu que j’applaudis. Bon sang… j’aime la tivi, je l’adore, je suis née avec, j’ai grandi avec. Mais bon dieu qu’on nous prend pour des cons… En parlant de La Poule, hier soir j’ai osé regardé 5 min. Ça fait plus de quatre ans que je vis ici et à chaque fois je zappais au bout d’une sec. Mais hier soir, je ne sais pas pourquoi, mais je me suis dit : il faut que je comprenne c’est quoi ce truc de La Poule, quel est l’intérêt, pourquoi ça pogne. Bin j’ai pas compris. À part l’appât du gain, j’ai pas compris. Comme je ne comprends pas que Virginie pogne. L’habitude peut-être ? Ça rassure les gens ?
Au Québec, heureusement qu’il y a TéléQuébec (pour ceux, comme moi, qui n’ont pas le câble).
Mandy, Magie ici me dit qu’elle passe en V.F. à Super Écran… Je me demande par quoi ils ont traduit « In treatment »? « En thérapie »?!
Posted 02 avr 2009 at 12:33 ¶Ça me rappelle ce vieux dicton des gens de RP qu’il faut faire un discours capable d’être compris par un enfant de 12 ans. Sauf que depuis, les enfants de 12 ans sont allumés en cimonaque… Je crois qu’il y a trop de communicateurs « at large » qui prennent encore leurs publics pour des imbéciles. Cela étant dit, moi j’aimais bien ça les « Jackass ». Ça fait aussi du bien des fois de se détendre l’esprit avec des imbécilités faciles, mais ô combien drôle…
Posted 02 avr 2009 at 12:49 ¶Michelle, j’ai un fan de « jackass » ici – mais comme je disais dans mon billet, « équilibre, équilibre » . C’est pas les « Jackass » qui me dérangent, c’est qu’on ne fasse pas les séries d’envergure (et je ne parle pas d’argent) qu’on pourrait – qu’on devrait – faire! Ça, ça me fait suer.
Posted 02 avr 2009 at 13:03 ¶Après tout, HBO a été fondée pour diffuser du cinéma, principalement américain, mais constatant l’absence de productions adéquates, elle a commencé à produire elle-même ses propres téléfilms et séries, avec le succès qu’on connaît. Il faut dire, et je sais que je me répète, que nos structures de financement et de production québécoise et canadienne nous empêchent de faire ce genre de production et c’est un tort.
Posted 02 avr 2009 at 13:07 ¶Elle est en feu la blonde! Merci de me faire réfléchir à autre chose que mon début de printemps merdique.
Posted 02 avr 2009 at 14:23 ¶Zaz… « merdique »? Allons prendre un verre!
Posted 02 avr 2009 at 14:25 ¶@ Chroniques blondes/Geneviève : Je n’ai pas le câble, ni le satellite, je suis juste branchée sur l’antenne de l’immeuble avec laquelle je reçois très mal TVA (mais je m’en fous, je reçois super bien TéléQuébec =o) ). En temps que célibataire sans gros salaire, il faut faire des choix, et je préfère me payer le ciné et l’internet.
Posted 02 avr 2009 at 14:31 ¶En tout cas, je suis allé voir sur le site de Super Écran, et ils ont traduit « In treatment » en « En analyse » (Afin d’assouvir ta curiosité) Je vais chercher sur le net, je regarde beaucoup de séries en streaming de cette façon là (dont « californication » la dernière qui me fait bien marrer).
Quelqu’un qui adore le chocolat au lait peut aussi aimer le pur 99%. Mais faut toujours bien qu’il puisse y goûter, quelque part!!!
Posted 02 avr 2009 at 14:40 ¶« Entertainer » ne veut pas dire abrutir, contrairement à ce qu’une certaine élite prétend. On peut divertir intelligemment et amuser en faisant réfléchir un brin au passage. Il n’y a pas de dichotomie là-dedans, sauf pour ceux et celles qui pour qui c’est payant de le prétendre.
Merci, Blonde Harry.
Au Canada, c’est toujours une question de cotes d’écoutes, rien d’autre !
Posted 02 avr 2009 at 17:04 ¶Si une série à 60,000$ voyait le jour et même si c’était encore meilleur que «In Treatment», il faudrait que cette série score au moins 800,000 à l’Audimat, sinon : (bruit de chasse d’eau)….
C’est platte mais on est comme ça au Canada…
Un article d’aujourd’hui à lire concernant « In treatment »:
Gabriel Byrne feels your pain
http://www.salon.com/ent/tv/int/2009/04/02/gabriel_byrne/index.html?source=newsletter
I would let Gabriel Byrne feel my pain any day…
Le génie de « In treatment », c’est le format 30 minutes. En format 1h00, ça passerait beaucoup moins bien, comme certaines thérapies d’ailleurs…
Pas certaine que le public moyen d’ici – et il compte beaucoup pour les diffuseurs et les producteurs – embarquerait dans la formule, mais on peut tout de même s’inspirer de son ingéniosité!
Aaah, Gabriel…
Posted 02 avr 2009 at 19:20 ¶Je pensais à cela l’autre jour et je me disais qu’une série comme True Blood serait relativement facile à adapter pour le Québec. C’est un genre qu’on ne voit presque jamais ici et ça serait rafraîchissant il me semble…
Posted 03 avr 2009 at 0:23 ¶J’aime quand vous parlez du chocolat avec cette fougue!
Posted 03 avr 2009 at 7:53 ¶Amarre@ le chocolat provoque les passions!
Redge@ un peu plus cher « True Blood »! Mais oui, une série de vampires dans les bayous de l’Estrie ce serait hot!
Martyne@ « I would let Gabriel Byrne feel my pain any day » !!! LOL!
Le génie de « In treatment » c’est que tout fonctionne en fonction du contenu: le format, la réalisation, le jeu.
Ça vaudrait la peine de le faire ici, même sans « énormes » cotes d’écoutes. À si petit budget, ce n’est pas un gros risque.
De toutes façons, on aura (créateurs, scénaristes, producteurs, diffuseurs & spectateurs) pas vraiment le choix d’affronter la crise… Ça pourrait être une occasion d’essayer autre chose.
Mandy@ c’est rigolo « Californication »…
Garamond@ ça change, ça change, ne serait qu’à cause des marchés qu’on dit « de niche »… Les chaines spécialisées vont bien, elles.
Nathaly@ pas de dichotomie, en effet… Et de tout au buffet, c’est encore la meilleure façon de manger du chocolat avant Pâques!
Posted 03 avr 2009 at 8:09 ¶Excellent billet, mais triste constat. Comme le souligne Garamond, la psychose des cotes d’écoute va finir par tuer la bonne télé.
Posted 04 avr 2009 at 9:28 ¶Un des problème principal au Québec réside dans le fait que les directeurs de programmation préferent payer le gros montant pour avoir quelques acteurs connue comme Julien Poulin, Patrick Huard ou Luc Picard au lieu de donner des rôles à de nouveau acteurs moins dispendieux et mettre de l’argent sur la mise en scène et le contenue. Excusé moi, mais je ne suis plus capable de voir toujours les même maudites faces. Minuit le soir avait du potentiel mais mettre legault et poulin ça gâchait tout..
Qui connaissait Michael C. Hall avant Six Feet under?
Il y a aussi Showtime, NBC, ABC et plein d’autres chaines américaines qui nous offrent du véritable bonbon télévisuel. Quand je vois certain quebecois cracher systématiquement sur les produits américains juste parce que c’est américain sans même se donner la chance de regarder un LOST, ou un The Tudors et le même pauvre quebecois insipide de s’assoir devant la idiot box et à se croire meilleur en écoutant caméra café ou des kiwi et des hommes.. ça me désole et à la fois je me dis qu’il est le symbole même de l’imbécile heureux!
C’est pathétique!!
Posted 05 avr 2009 at 4:04 ¶Je vous invite à considérer le changement de donne que vivent les télévisions avec l’émergence de la vidéo Internet. Se questionner sur ce que doit produire la télévision au Québec, c’est peut-être se demander quel marathon devrait courir un malade en phase terminal. Vous pouvez lire mon billet à ce sujet « La télévision est morte. Vive la télévision » (http://videoqualia.blogspot.com/2009/04/la-television-est-morte-vive-la.html).
Posted 05 avr 2009 at 11:23 ¶J’ai vraiment, mais vraiment aimé le premier épisode. L’actrice m’a vraiment mené, je n’ai rien vu venir. Quel jeu.
Je vais voir si l’intérêt se maintient.
Et c’est pas des farces quand je dis que j’aime Jackass. J’ai pas juste vu le film, j’ai vu chacun des épisodes des trois séries (à plusieurs reprises) et même les vieux films de Bam Margera pre-Jackass, les Camp Kill Yourself.
Posted 06 avr 2009 at 0:42 ¶Philipe-A. C’est déclaré publiquement, tu es unique au monde!
Posted 06 avr 2009 at 7:22 ¶Les deux premiers épisodes étaient tout aussi séduisants que le début de la série l’année dernière, mais nous amenant ailleurs. Hope Davis est magistrale et on attend la suite avec impatience. Même chose pour la jeune Allison Pill dans le deuxième épisode qui continue à prouver son précoce et exceptionnel talent. Gabriel Byrne s’est rajouté une couche de «sombreté» qu’on sent jusque dans son regard et où on perçoit tous les drames vécus depuis son déménagement à New York. J’ai appris d’ailleurs que la production avait déménagé à New York pour bénéficier des crédits d’impôts et des aides au tournages… comme quoi, on se débrouille là-bas comme ici. D’ailleurs, j’ai trouvé brillant d’avoir reproduit dans le décor de son appartement de Brooklyn le même côté à la fois cozy et étouffant, rassurant et sombre du décor de la maison du Maryland de la première série.
J’ai hâte à ce soir pour les 3 épisodes suivants.
En plus, oh bonheur, j’ai appris que la série United States of Tara, de Diablo Cody, avec la géniale Toni Collette, qui se terminait alors que je la découvrais, sera reprise en rafale sur The Movie Network! Yé!
Posted 06 avr 2009 at 7:47 ¶C’est vrai que la télé coûte cher. Beaucoup trop cher. Je travaille dans ce milieu et je n’en reviens tout simplement pas. Notre télé est trop lourde et rarement capable de se retourner sur une dix « cennes ». On pourrait faire des productions intéressantes qui coûteraient à peine plus qu’une somme dans les 5 chiffres. J’ai des idées là-dessus. J’ai des projets réalisables qui ne coûteraient presque rien. Je voudrais les produire, les réaliser et les monter moi-même. Mais cette façon de faire est contraire aux impératifs télévisuels actuels.
Posted 06 avr 2009 at 8:52 ¶Marc@ que des bonnes nouvelles de ce côté là de la frontière finalement! Yé!
Posted 06 avr 2009 at 9:51 ¶Et ça se maintient au deuxième épisode. Moins touchant, moins « à nu », mais drôlement plus dynamique.
Mais c’est horrible ce que tu viens de me faire là. Il en sort CINQ PAR SEMAINE. Comment je suis supposé suivre ça moi? C’est beaucoup trop.
Et dans Jackass, pour chaque truc franchement dégueux, il y a 4 sketch HI-LA-RANTS. Les meilleures pranks de l’histoire: Le coup de « L’aveugle » qui conduit et qui frappe un cycliste, du papa qui oublie le bébé sur le toit de la mini-van, le meter fairy déguisé en fée qui met de l’argent dans les parcomètres et qui suit le bonhomme ticket… Quand ils se font attaquer par un chien policier, ils le font déguisé en lapin rose. Ça vaut bien quelques concours de vomi.
C’est tellement représentatif de notre époque, je trouve. Une gang de mongoles glorifiés pour se pitcher en bas du toit d’une maison, pour se faire mal juste parce que ça va être drôle. Le comble d’une société de diverstissement désensibilisée, où prendre un bain dans le bassin collecteur à l’entrée de l’usine d’épuration d’eau est la dernière chose qui n’a pas encore été faite. C’étaient les précurseurs de l’ère youtube. Bam Margera, un des deux « principaux » de JackAss, s’est fait connaître en filmant ses conneries et en les distribuant du mieux qu’il pouvait. Au lieu de se fowarder le lien, on copiait et recopiait la cassette vidéo.
Posted 06 avr 2009 at 12:10 ¶Phil… attends pour « in treatment » ça devient de mieux en mieux!
Hey, avoir su qu’on pouvait se mettre riche avec ses concours de vomi en ligne, je serais née quinze ans plus tard!
Posted 06 avr 2009 at 12:18 ¶@Philippe-A: C’était bien pire l’année dernière alors qu’il y en avait un par soir pendant 5 soirs… Maintenant, tu regardes une heure le dimanche et une heure et demis le lundi et c’est tout. Et puis ça dure 9 semaines, au moment où toutes les autres séries sont terminées. De toute manière, HBO les répète à l’infini. En passant, pour ceux et celles que ça intéresse, voici un blogue où chaque épisode est commenté par un vrai psychanalyste: http://www.jung-at-heart.com/jung_at_heart/
Posted 06 avr 2009 at 13:33 ¶Gate : la bureaucratie est trop lourde , les règlementations trop présente et les syndicats trop pesant pour réussir à faire de la télé qui en ferais que commencer à ressembler à HBO..
Tout le monde dans cette industrie pense à prime à bord à ces miettes de pain au lieu d’avoir un vison à long terme.
L’industrie télévisuel québécoise est entrain de se dévorer de l’intérieur et va frapper une mur d’ici quelques années. Tout est trop compliquer et long et souvent décourageant..
j’aimerais faire de mon site un hulu quebecois.. mais quand je vois tout la complexité de la télévision québécoise..ce projet ne verra probablement jamais le jours
Posted 06 avr 2009 at 16:00 ¶La finale de la saison 1 avec la jeune fille qui avait tenté de se suicider…. la confrontation avec le père… le mettage-de-pied-à-terre résolu mais avec le menton qui shake… la pudeur du premier et dernier contact physique entre le psy et sa patiente… la réconciliation père/fille en indien sur le gazon… BON DIEU que j’ai pleuré! Vive In Treatment!
Posted 13 avr 2009 at 14:00 ¶Johanne@ Bon dieu que j’ai pleuré aussi! C’est bon en ti pépère!
Posted 13 avr 2009 at 16:40 ¶