Sydney Pollack tourne « Three days of the Condor » en 1975. Les voitures sont immenses, les rues de New-York sales comme elles l’étaient avant Rudolph et les tours du WTC scintillent au soleil d’automne.
L’histoire est celle d’un sombre complot de la CIA et du gouvernement américain pour mettre la main sur … du pétrole. À la fin, le Némésis de Joe Turner (Redford) justifie ses actions criminelles par les propos suivants; « attendez que les gens n’aient plus de quoi chauffer leurs maisons, qu’ils ne puissent plus rouler, que ceux qui ont toujours eu à manger crèvent de faim et perdent leurs maisons et vous verrez que tout ce que le peuple voudra de nous, c’est qu’on fasse ce qu’il faut ».
Redford se croit protégé parce qu’il a confié l’histoire à un journaliste du New-York Times. L’autre ri; « ah, yes, you think this will give you a free ride because you told the story to the press. But tell me Turner, will they print it? Will they print it »?
Et le film se termine sur un freeze frame de Redford qui tout à coup, se met à douter… Will they print it?
En 1975…











