C’était dans la salle de rédaction de la grosse Presse. La personne qui m’accompagnait me dit; « c’est le bureau de Foglia« .
Un cubicule beige et gris sur le bord de l’allée. Un téléphone « laitte ». Rien qui traine.
Je sais bien qu’il travaille de chez lui ou d’ailleurs, qu’il n’y vient jamais à la grosse Presse.
Mais ça m’a fait la même affaire que quand j’ai gazé à Bangor, Maine en me disant que Stephen King avait probablement « tippé » le même grand adolescent vouté qui venait de remplir le réservoir d’essence de ma Golf.
« Americans are alot more interested in TV quizz shows than in the short fiction of Raymond Carver ».
Stephen King
On writing, a memoir of the craft











Comments 6
… hep !
Posted 25 oct 2008 at 15:19 ¶Dans le temps, Foglia, c’est au comptoir de l’Express que je le croisais le plus souvent. Je pense que c’était avant sa période «campagne». Son fils Manuel y travaillait d’ailleurs avant de devenir le cinéaste que l’on sait…
Posted 25 oct 2008 at 17:16 ¶Les maitres de la plume (du clavier, maintenant?) n’ont pas et n’auront jamais au respect qu’on leur doit; c’est dommage !
Posted 26 oct 2008 at 7:53 ¶Y as-tu laissé un souvenir, un petit quelque chose pour Foglia ou pour rappeler un »I was there » avec un petit coeur et tes initiates et celles du chroniqueur adoré?
Posted 26 oct 2008 at 17:17 ¶Mélodie… ben non. Trop niaiseuse et trop gênée! Le « petit coeur » avec des initiales, c’est vrai que ça aurait été trop bon!
Posted 26 oct 2008 at 17:24 ¶Pas niaiseuse, arrête, je comprends, tu devais être trop contente pour penser à ça, mais ça aurait été charmant!
Posted 26 oct 2008 at 20:40 ¶