Il y a deux semaines dans ma chronique au Journal de Montréal, j’écrivais sur les amours des politiciens.
“Maxime Bernier n’est pas le premier et ne sera certainement pas le dernier homme politique à avoir connu des amours dangereuses. Avant lui, un autre ministre de la défense britannique eut une liaison qui provoqua un des plus célèbre scandale de la guerre froide, « l’affaire Profumo ». Ministre du gouvernement McMillan, John Profumo eut une liaison avec Christine Keeler, qui avait assez l’esprit d’aventure pour être aussi la maîtresse d’un attaché politique soviétique soupçonné d’espionnage. Le fait que Profumo mente à la Chambre des Communes au sujet de ses amours n’aida pas sa cause et le pauvre Profumo se vit obligé de donner sa démission”.
Quelques mois plus tard, incapable de se remettre du scandale, le gouvernement McMillan s’effondrait lamentablement…
Je ne sais pas pour vous, mais d’un point de vue psychédélique, Stéphane Dion n’aura jamais eu meilleure alliée que Julie Couillard.








Comments 7
Et vous l’écrivez quand le scénario? Titres potentiels: « Le piège am… amoureux» ou «Vers un destin brumeux sur les flots insolites de la poliqique», «Julie à l’aéroport»…
Posted 27 mai 2008 at 8:32 ¶Le problème, c’est que Stéphane Dion est trop intelligent for his own good et n’arrive pas à se servir autant de ses réflexions que des occasions… C’est un peu dommage… Il n’est pas vraiment fait pour la politique… Et puis on est au Canada… où on ne fait pas grand cas des scandales… À preuve, l’affaire Gerda Munsingner dans les années ‘60. C’était une vraie espionne soviétique et elle a eu de nombreuses liaisons avec des ministres fédéraux donc Pierre Sévigny… Pourtant, l’affaire a été étouffée, n’a été ressortie que 3 ans plus tard par le nouveau Gouvernement libéral et le Gouvernement Diefenbaker n’est jamais tombé.
En tous cas, on peut toujours rêver… par contre, juste l’air complètement défoncé de Harper hier soir valait le prix de l’affaire… surtout avec le merveilleux titre du National Post, «Bumbling Bernier quits»… j’applaudis…
Posted 27 mai 2008 at 9:02 ¶Amarre @ ce serait drôle… “un destin brumeux sur les flots insolites de la politique” - ÇA c’est un bon titre! Et tout le monde sait qu’avec un bon titre, on est en business!
Marc@ pauvre Stéphane… Cela dit, quelque chose me dit que cette affaire aura plus de conséquences que l’affaire Munsinger.
Posted 28 mai 2008 at 7:02 ¶…citons Aragon: IL n’y a pas d’amour heureux.
Posted 28 mai 2008 at 8:18 ¶C’est curieux dame blonde que tu racontes cette histoire, car ma mère m’a donné pour prénom Christine justement à cause de Christine Keeler….
Posted 28 mai 2008 at 16:46 ¶Black @ en tout cas, il peut y retourner ventre à terre maintenant qu’il est plus ministre!
Christine @ Wow! C’est une des meilleures histoires de prénom que j’ai entendu! Vous êtes une espionne! Trop Bond!
Posted 28 mai 2008 at 17:19 ¶Petite note de bas de page… Le genre de hasard qui m’amuse toujours… Hier soir, une des chaines de The Movie Network programmait The Keeler Affair, un bizarre petit film britannique de 1963, un peu surréaliste, un peu dans le style du nouveau cinéma britannique de l’époque… On y voyait même la vraie Christine Keeler en introduction et lisant le générique de la fin… C’est John Drew Barrymore (fils du grand John Sr et père de Drew) acteur sporadique et alcoolique qui jouait Stephen Ward… Presque amateur mais intéressant et pas hollywoodien comme le Scandal de Michael Caton-Thomas avec Bridget Fonda et Johanne Whalley…
Posted 29 mai 2008 at 8:43 ¶Post a Comment