Collectif Wu Ming
Dans ma chronique d’aujourd’hui au Journal de Montréal, je parle du groupe “Wu Ming Foundation“.
Ils expliquent très bien leur conception du “copyright” et du “copyleft”.
“La reproduction, intégrale ou partielle, de l’oeuvre et sa diffusion par voie électronique sont autorisées à l’usage privé des lecteurs et à des fins non commerciales” - voilà, brièvement, à quoi fait référence la notion de “copyleft”.
Le plus surprenant et de ce fait, le plus intéressant, c’est que contrairement à l’industrie de la musique qui souffre de la diffusion par internet, le milieu de l’édition en profiterait plutôt lui… Ce qui est une excellente nouvelle pour les auteurs et les lecteurs.
Pour ceux que la littérature, l’édition et la diffusion des livres intéresse.
Denis T. wrote:
Aux notions de copyright et de copyleft, issues de la tradition anglo-saxonne, il faut ajouter celle du droit d’auteur. Tout le droit qui s’est élaboré autour vient baliser la question de la proprité intellectuelle en regard du droit d’accès à l’information.
Avant l’arrivée de la démocratisation relative–relatif aux moyens économiques de se la payer n’est-ce pas– induite par la numérisation des documents, l’éditeur occupait une place névralgique sur l’échiquier du droit et de la diffusion des documents, voire sur la politique éditoriale de ce qui sortait de ses presses.
L’appropriation massive de la fonction d’éditeur par tout un chacun vient-elle éjecter le statut traditionnel de l’éditeur? On est en droit de se le demander.
Posted 30 avr 2008 at 11:02 ¶
modotcom wrote:
attends, c’est intéressant. Je dois faire suivre à un ami.
Posted 30 avr 2008 at 11:13 ¶