Dans le New York Times

C’est en anglais mais c’est un langage limpide, engagĂ© et serein que celui de Gloria Steinem sur Hillary Rodham Clinton.

Comments 4

  1. Tassili wrote:

    «But what worries me is that he is seen as unifying by his race while she is seen as divisive by her sex.»
    Effarant qu’on en soit encore lĂ , non? Rien que pour ça, si j’Ă©tais Ă©tats-unienne, je voterais Clinton.
    Et comme lors 2 prĂ©cĂ©dentes Ă©lections, je me sens que je vais me mordre les poings Ă  l’idĂ©e que seuls 300 millions de gens auront le droit de vote (que la plupart ne saisiront pas, mais ceci est un autre dĂ©bat), alors que ce choix influencera toute la planète.

    Posted 14 jan 2008 at 13:04
  2. Bozette wrote:

    C’est Pauline Marois contre AndrĂ© Boisclair version US. MalgrĂ© tous les beaux discours, la question de fond demeurait “Ă©lire une femme ou un homosexuel ?” Les dĂ©mocrates auront-ils plus de maturitĂ© Ă©lectorale, plus de vision Ă  long terme que nous en avons eu ?

    Posted 14 jan 2008 at 16:04
  3. Philippe-A. wrote:

    Parler de courage pour dĂ©crire cette larme… moi je n’y vois qu’une infinie prĂ©tention.

    Posted 14 jan 2008 at 19:07
  4. benoit wrote:

    Pour l’instant, il y a 2 candidats de poids et c’est normal que les votes se divisent. Je ne vois pas le rĂ´le que le sexisme ou le racisme joue. Je crois que le problème de Clinton (comme celui de Marois) n’est pas du sexisme mais plutĂ´t ”Ă©lire une femme malgrĂ© que ce soit Clinton (ou Marois)”

    Posted 15 jan 2008 at 13:06

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