Ah. Il est bon de remettre les pendules Ă l’heure normale de l’est.
Non mais.
Il y a toutes sortes de rĂ©alisateurs, il y en a qui Ă©crivent et rĂ©alisent leurs scĂ©narios, est-ce qu’on dirait alors des hermaphrodites? Il ya des faiseux, il y a des traducteurs, il y a beaucoup de nombrils du monde. Un chef d’orchestre sans musiciens s’Ă©pivarde la crinière pour rien. Un chef d’orchestre et un orchestre sans partition n’a pas de raison d’exiter. Des fois, il y a des auteurs et des rĂ©alisateurs qui travailent ensemble, sur le mĂŞme film, Ă la naissance du mĂŞme bĂ©bĂ© et ça donne de grands films. Mais c’est le producteur qui va chercher le GĂ©nie du meileur film Ă Toronto…
Il serait vraiment temps que ça change, ça n’a pas de sens!
C’est pas pour rien que les ecrivains Amerloques sont fâchĂ©s en ce moment …Cet article de Nathalie P. mets bien en perspective chaques cordes de cette guitare tellement pas accordĂ©e …Et que dire des “producteurs” du Quebec qui se servent des $$$ pour “leurs” films pas mal plus pour se redecorer le chalet que de mettre ses $$$ lĂ Ă l’Ă©cran …Argent qui vient entierement des contribuables en passant mais lĂ ,je me defile . Un film ça reste AVANT TOUT une histoire mise en son et en image … faudrait pas l’oublier !
Merci, Blondes Chroniques, d’avoir abordĂ© ce sujet.
Scorsese, leçon de cinéma au festival de Marrakech : http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=76924
Il y a des scénarios ordinaires ou carrément pourris et bien réalisés. Il y a des scénarios excellents mais atrocement mal réalisés. Et qui est la mère ou le père, dans ce temps-là ?
Mais lĂ n’est pas la question.
Un tango ? Oui, pourquoi pas !
Y’a pas assez d’argent dans le cinĂ©ma ou dans la tĂ©lĂ© d’ici pour se taper sur la gueule entre collaborateurs au contenu, enfin me semble.
Ouais, il y a tous les cas de figure! Mais moi, j’aime bien le tango, c’est cochon. Et c’est plus beau Ă regarder qu’un solo. Faque…
Crispi, je suis bien d’accord, on va pas se taper sur la gueule alors qu’on pourrait danser langoureusement.
Comme disait RenĂ© dit “Petit Poil”; “on rĂ©pare pas une injustice avec une autre injustice”.
Ps, Amarre; merci pour Scorcese!
slogan des producteurs: diviser pour mieux négocier
slogan des réalisateurs: on a rien mais on fait tout!
slogan des scĂ©naristes: facile d’Ă©crire des histoires, au nombre qu’on nous raconte!
Il y avait Denys Arcand Ă RC qui prĂ©sentait son film. Depuis que je frĂ©quente ce blogue, je suis plus sensible au temps d’incubation d’un film dans la tĂŞte d’un rĂ©alisateur qui scĂ©narise ‘aussi’ une histoire avant de la porter en image. Huit mois d’Ă©criture que ça lui a pris (de mĂ©moire?) et 4 versions diffĂ©rentes, la plus difficile Ă©tant la première. J’ai aimĂ© quand il a dit cela.
Hein? C’est vrai ça! Merci Ă vous et Ă Mme Nathalie d’avoir mis ça en lumière!
Mais tant qu’Ă y ĂŞtre, pourquoi ne pas inclure des parts pour tout le monde qui figure au gĂ©nĂ©rique?
Sérieusement! Une oeuvre audiovisuelle, ca ne se créé généralement pas seulement avec un producteur, un scénariste, un réalisateur et des acteurs!
Le “profit-sharing” ca marche bien dans d’autre types d’entreprise!
J’ose proposer qu’on annule tout bonnement le cinĂ©ma et la tĂ©lĂ©.
Rendre à César ce qui est à César !!
@MCComber : Si ce n’Ă©tais des quelques millions d’auditeurs qui parfois ne survivent que grace aux “RĂŞves en images” , je dirais que c’est une très bonne idĂ©e… Il y en aurait peut-ĂŞtre quelques milliers dans le tas qui prendrait leur vie en main
Matthieu, oui mais dans quel mesure? Quel part du gateau chacun mérite-t-il..
Qui est le plus responsable du succès d’un film?
Ceci dit, il a tout de mĂŞme un principe exeptionnel dans l’art comparĂ© aux autres domaines. Le travailleurs a l’usine Good Year il est payĂ© pour faire son pneu, ensuite Good Year peut bien faire ce que bon leur semble. Le gars a Ă©tĂ© payĂ©, un salaire juste, pour faire le pneu, ensuite le pneu fait son petit bonhomme de chemin..
On te paie pour jouer, écrire ou réaliser.,.
Des gens survivent grâce à un poison mortel ?! Et quoi encore ?!
On ferme ! Clac ! Fin des émissions… Pollutions, que tout cela… Erreur coûteuse. Bon. On arrête tout. Eh !…
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Il y a toutes sortes de rĂ©alisateurs, il y en a qui Ă©crivent et rĂ©alisent leurs scĂ©narios, est-ce qu’on dirait alors des hermaphrodites? Il ya des faiseux, il y a des traducteurs, il y a beaucoup de nombrils du monde. Un chef d’orchestre sans musiciens s’Ă©pivarde la crinière pour rien. Un chef d’orchestre et un orchestre sans partition n’a pas de raison d’exiter. Des fois, il y a des auteurs et des rĂ©alisateurs qui travailent ensemble, sur le mĂŞme film, Ă la naissance du mĂŞme bĂ©bĂ© et ça donne de grands films. Mais c’est le producteur qui va chercher le GĂ©nie du meileur film Ă Toronto…
Posted 12 dĂ©c 2007 at 13:02 ¶Il serait vraiment temps que ça change, ça n’a pas de sens!
Posted 12 dĂ©c 2007 at 13:30 ¶C’est pas pour rien que les ecrivains Amerloques sont fâchĂ©s en ce moment …Cet article de Nathalie P. mets bien en perspective chaques cordes de cette guitare tellement pas accordĂ©e …Et que dire des “producteurs” du Quebec qui se servent des $$$ pour “leurs” films pas mal plus pour se redecorer le chalet que de mettre ses $$$ lĂ Ă l’Ă©cran …Argent qui vient entierement des contribuables en passant mais lĂ ,je me defile . Un film ça reste AVANT TOUT une histoire mise en son et en image … faudrait pas l’oublier !
Posted 12 dĂ©c 2007 at 14:42 ¶Merci, Blondes Chroniques, d’avoir abordĂ© ce sujet.
Posted 12 dĂ©c 2007 at 15:42 ¶Scorsese, leçon de cinĂ©ma au festival de Marrakech :
Posted 12 dĂ©c 2007 at 16:38 ¶http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=76924
Il y a des scénarios ordinaires ou carrément pourris et bien réalisés. Il y a des scénarios excellents mais atrocement mal réalisés. Et qui est la mère ou le père, dans ce temps-là ?
Mais lĂ n’est pas la question.
Un tango ? Oui, pourquoi pas !
Y’a pas assez d’argent dans le cinĂ©ma ou dans la tĂ©lĂ© d’ici pour se taper sur la gueule entre collaborateurs au contenu, enfin me semble.
Posted 12 dĂ©c 2007 at 18:56 ¶Ouais, il y a tous les cas de figure! Mais moi, j’aime bien le tango, c’est cochon. Et c’est plus beau Ă regarder qu’un solo. Faque…
Crispi, je suis bien d’accord, on va pas se taper sur la gueule alors qu’on pourrait danser langoureusement.
Comme disait RenĂ© dit “Petit Poil”; “on rĂ©pare pas une injustice avec une autre injustice”.
Posted 12 dĂ©c 2007 at 21:12 ¶Ps, Amarre; merci pour Scorcese!
Posted 13 dĂ©c 2007 at 9:23 ¶slogan des producteurs: diviser pour mieux nĂ©gocier
slogan des réalisateurs: on a rien mais on fait tout!
slogan des scĂ©naristes: facile d’Ă©crire des histoires, au nombre qu’on nous raconte!
Posted 13 dĂ©c 2007 at 10:51 ¶Il y avait Denys Arcand Ă RC qui prĂ©sentait son film. Depuis que je frĂ©quente ce blogue, je suis plus sensible au temps d’incubation d’un film dans la tĂŞte d’un rĂ©alisateur qui scĂ©narise ‘aussi’ une histoire avant de la porter en image. Huit mois d’Ă©criture que ça lui a pris (de mĂ©moire?) et 4 versions diffĂ©rentes, la plus difficile Ă©tant la première. J’ai aimĂ© quand il a dit cela.
Posted 13 dĂ©c 2007 at 18:15 ¶Hein? C’est vrai ça! Merci Ă vous et Ă Mme Nathalie d’avoir mis ça en lumière!
Mais tant qu’Ă y ĂŞtre, pourquoi ne pas inclure des parts pour tout le monde qui figure au gĂ©nĂ©rique?
Sérieusement! Une oeuvre audiovisuelle, ca ne se créé généralement pas seulement avec un producteur, un scénariste, un réalisateur et des acteurs!
Le “profit-sharing” ca marche bien dans d’autre types d’entreprise!
Posted 14 dĂ©c 2007 at 19:21 ¶J’ose proposer qu’on annule tout bonnement le cinĂ©ma et la tĂ©lĂ©.
Posted 16 dĂ©c 2007 at 10:33 ¶Rendre Ă CĂ©sar ce qui est Ă CĂ©sar !!
@MCComber : Si ce n’Ă©tais des quelques millions d’auditeurs qui parfois ne survivent que grace aux “RĂŞves en images” , je dirais que c’est une très bonne idĂ©e… Il y en aurait peut-ĂŞtre quelques milliers dans le tas qui prendrait leur vie en main
Posted 16 dĂ©c 2007 at 16:04 ¶Matthieu, oui mais dans quel mesure? Quel part du gateau chacun mĂ©rite-t-il..
Qui est le plus responsable du succès d’un film?
Ceci dit, il a tout de mĂŞme un principe exeptionnel dans l’art comparĂ© aux autres domaines. Le travailleurs a l’usine Good Year il est payĂ© pour faire son pneu, ensuite Good Year peut bien faire ce que bon leur semble. Le gars a Ă©tĂ© payĂ©, un salaire juste, pour faire le pneu, ensuite le pneu fait son petit bonhomme de chemin..
On te paie pour jouer, écrire ou réaliser.,.
Posted 17 dĂ©c 2007 at 20:24 ¶Des gens survivent grâce Ă un poison mortel ?! Et quoi encore ?!
On ferme ! Clac ! Fin des émissions… Pollutions, que tout cela… Erreur coûteuse. Bon. On arrête tout. Eh !…
Posted 18 dĂ©c 2007 at 7:06 ¶Post a Comment