Un magnifique impératif de Josée Blanchette.
Je ne sais pas pour vous, mais je ne vois pas pire tourment que de porter au coeur le cadavre d’un grand désir, d’un grand amour ou d’un grand rêve qui n’a pas été exploré pour cause de lâcheté.
À côté de ça, se péter la gueule c’est un plaisir.
Comments 13
Ne dit-on pas qu’il vaut mieux avoir des remords que des regrets?
Posted 10 avr 2007 at 14:08 ¶Il y a trois ans, j’ai fait une rencontre qui a changé ma vie. Ne pas avoir donné suite… avoir eu peur du risque… je ne vivrais pas entre deux îles!
“En direct” - direct dans le kisser!
Posted 10 avr 2007 at 14:13 ¶Bien d’accord pour les remords plutôt que les regrets, le problème c’est parfois de comprendre qu’on s’est vraiment cassé la gueule et que c’est correct de laisser aller..
PS Merci pour les cartes postales de Ouaga, ça réchauffe. La vie goûte parfois tellement meilleur à l’étranger!
Posted 10 avr 2007 at 14:38 ¶lâcheté ou peur ou incapacité. Quelle est la pire des tares quand on se meurt d’ennui?
Posted 10 avr 2007 at 16:45 ¶Je vous adore, Blonde et j’aime beaucoup votre sélection du chef.
Posted 10 avr 2007 at 22:00 ¶Merci de votre générosité à partager le meilleur de vous-mêmes et des autres que je ne connais pas, mais dont les textes en disent long.
Question passion amoureuse, il faut faire gaffe quand même, on peut mourir du coeur, ça s’est déjà vu.
Ouais… Mais la raison est importante aussi, parce qu’il arrive souvent que, quand la passion embarque, la raison débarque.
On peut bien rire des tièdes, mais les passionnés qui s’auto-combustionnent, et mettent le feu au quartier, c’est aussi pathétique que d’être peureux ou plate.
S’embraser, oui, mais il faut garder un oeil sur le thermostat.
…Ceci était un message de Santé Canada, qui vous rappelle de changer vos piles de détecteur de fumée.
Posted 10 avr 2007 at 23:28 ¶Ã´ Geneviève Piquette, ô Anne, déesses de la sagesse, priez pour nous! Préservez nous de mettre le feu au quartier!
Évidemment, tout est question de dosage. Disons que j’ai lu l’opus de Mâme B. sur le ton de “mettre de la passion dans ce qu’on fait” plutôt que sur l’autocombustion et l’incendie généralisé.
Je suis d’accord. Nous aimons les pompiers… mais sans leur uniforme.
Posted 11 avr 2007 at 7:57 ¶Parlant de combustion. Je me rappelle, une fois, avoir brûlé pour une femme rencontrée par hasard, alors que j’étais en couple. C’est pas mêlant, je ne voyais plus clair, je la voyais jusque dans ma soupe. Quelques mois plus tard, je l’ai revue, en «ami». Quel choc! Je fus frappé de stupeur et tellement gêné de réaliser à quel point je n’éprouvais plus rien pour elle. Absolument rien. La passion avait déserté aussi rapidement qu’elle s’était imposée à moi. Depuis, je suis sur la défensive. Je me méfie de tout sentiment désordonné; de moi surtout. Peut-on se fier à a la passion amoureuse? Comment une telle chose peut-elle se produire, renverser tout sur son passage, et plus tard, disparaître comme un fantôme? Déroutant non?
Y a-t-il une vérité en amour? Est-ce à défaut de la trouver que je meurs d’ennui?
Posted 11 avr 2007 at 11:43 ¶Â«Déesse de la sagesse», moi !? Hi! Hi! C’est le boutte! Je ne peux rien préserver pantoute pauvre vous, si vous saviez…
Posted 11 avr 2007 at 13:01 ¶J’ai d’ailleurs spécifié passion «amoureuse» car pour le reste, il n’y en a jamais trop. La passion rend si créatif ou est-ce la créativité qui rend passionné ?… En tout cas, c’est booooonnnnn. Priez pour moi vous aussi.
une de mes ambitions dans la vie: être mère sage en restant fille folle…
Posted 11 avr 2007 at 14:33 ¶Et il y a des passions avec des hauts et des bas, aussi terrifiants les uns que les autres, qui durent. Le prix à payer est solide. C’est pas vrai que c’est gratos. Je sais pas non plus si ça vaut la peine parce que se poser la question c’est reconnaître que c’est déjà terminé. Mais je sais que ça ne peut pas être autrement entre nous. Un amour passion n’est pas nécessairement “être faits l’un pour l’autre”. Pas pantoute. C’est plus souvent “être défaits l’un par l’autre”.
Posted 11 avr 2007 at 14:38 ¶C’est un astie de mixed feeling.
C’est l’expression d’une survie.
Allez voir danser Jocelyne Monpetit.
Ben c’est ça.
Oh oui oui, on explore jusqu’à la moelle le plaisir comme la douleur qui nous mettent «le feu au cul et l’âme à la chanson»
Posted 12 avr 2007 at 19:22 ¶Excellent conseil d’une quelqu’une que j’aime bien: «Take the smile and run!»
Si toute l’énergie générée par une passion amoureuse pouvait servir de carburant à tout le reste, on n’aurait plus besoin de pétrole!
:-))
Ahhhh, la gestion du feu! Monte, monte, monte la petite flamme, sproufffff! Zut, la forêt y est passée. On pense qu’on contrôle et puis on ne contrôle rien du tout et on se retrouve ligotée sur le bûché, tel Jeanne d’Arc trahie par Charles. A-t-elle regretté ses moutons?
Ou aurait-elle regretté de ne pas avoir bouté l’anglais hors de France si elle était restée avec ses moutons?
Ou alors faut faire comme Belinda, dites la Phoenix et renaître de nos restes de bbq?! (elle est maligne Belinda).
Le premier ou la première qui trouve me laisse un mot d’accord?
Posted 13 avr 2007 at 7:46 ¶Post a Comment