Dites. J’ai une histoire en tête qui refuse de partir – « j’ai un amouuuur qui ne veut pas mouuurir et c’est ma raison d’aimer la vie-heu » – et bref, j’aurais besoin de discuter une heure ou deux avec une infirmière des urgences, une (ou un) qui tient le fort du « triage ». De nuit.
Si vous en connaissez et qu’il/elle veut bien se faire payer un café au lait, une bière ou un verre de Chardonnay, vous pouvez lui dire de m’envoyer un mot dans la section « me rejoindre »?
Il n’y a rien à gagner et vous êtes des amours. Mais ça, vous le saviez déjà.











Comments 3
Je ne connais pas d’infimière aux urgences, mais un médecin urgentologue…?
Posted 06 mar 2007 at 17:14 ¶Il en va des » tounes » comme des amours, certains nous entrent dans la tête et y sont pour la vie, récurrents, permanents, obsédants, bref, faut vivre avec. À la lecture de votre billet mon esprit a malheureusement fait un lien avec la chanson Laver laver de Martine St-Clair, ça y est, j’suis faite, quoique me voici à chantonner : moé j’mange de Fabienne…Seigneur, ma journée est faite, merci !
Posted 07 mar 2007 at 8:27 ¶Bibco… ohhhh. Je suis tellement désolée!
Tassili, merci!
Posted 07 mar 2007 at 9:28 ¶