En revenant de la radio, sur l’air de “c’est en revenant de Rigaud”.
- Chéri, j’aime tellement quand j’ouvre la laveuse et que je me rend compte que tu as lavé le linge, séché le linge, repassé le linge, plié le linge et distribué le linge dans leurs armoires respectives.
- Je fais ça, moi?!
- Une fois. L’an dernier.
- …
- Ça m’avait bouleversée.
- Vraiment?
- Totalement.
- Tu es très sensible.
- Ben. Pas tant que ça. Je suis sûre que je survivrais si tu recommençais.
- Tout pour ton plaisir mon adorée.
- … slurp…
- … whouf…
- Ah. Avant que je perde complètement la tête. Ça me bouleverse aussi quand tu achètes du papier de toilette.








Comments 5
Héhé…
Posted 01 fév 2007 at 17:51 ¶La belle chatte sur la photo, c’est la vôtre ou votre représentation féline?
Est-ce que ça vous bouleverse aussi quand il ne remet pas le litre de lait vide dans le réfrigérateur?
Posted 01 fév 2007 at 18:01 ¶C’est la Muse de Chroniques Blondes! Un peu fêlée, pas trop “fute fute” mais elle prend teeeellement bien sa lumière…
Prof. Ah, ça c’est Belle Fille! Quand elle ne vide pas le deux litres d’un coup. Pour le bouleversement, il faut de la rareté…
Posted 01 fév 2007 at 18:02 ¶Comme vous avez le tour, blondissime chroniqueuse, de parler aux hommes. Surtout, dites-moi si ça marche ! Avec un bide s’arrondissant de jour en jour rendant périlleux tout mouvement brusque (surtout ceux nécessitant de tenir un torchon ou un balai), un grand déterminé à accaparer tant qu’il le peut encore sa maman pour lui tout seul, un contrat qui vient de rentrer et un mémoire de maîtrise à terminer avant l’arrivé de fiston 2, I need all the help I can get ! Merci d’avance ! - Ah, et puis, je dis ça comme ça, mais les distractions aussi sont bienvenues… alors si vous avez quelques samouraïlleries à nous soumettre….-
Posted 01 fév 2007 at 18:34 ¶Je songe automatiquement à cette nouvelle série de la SRC (La Galère, je crois?)…
Chum d’une fille, alité, petit bobo, grippe d’homme:
“Chérie, qu’est-ce que je ferais sans toi?”
La fille, prète à partir pour le boulot, mais soignant quand même son gros nounours:
“Tu ferais comme moi, tu te débrouillerais.”
Ça va être délicieux, je le sens.
Posted 02 fév 2007 at 11:54 ¶Post a Comment