Dans une polyvalente de fond de trou, un prof de français distribue les exemplaires de “Kamouraska” (lecture obligatoire et sans une seule image) Ă une bande d’ados affalĂ©s sur leurs pupitres. Par acquis de conscience (ou Ă©tait-ce par pur aveuglement? Seul son coiffeur le sait), le prof demande si quelqu’un a lu le livre.
Une pauvre twit a le malheur de lever la main. Et twit plutĂ´t deux fois qu’une (non mais tant qu’Ă y ĂŞtre, soyons y complètement) elle rĂ©pond Ă la deuxième question du prof; “est-ce que tu as aimĂ© ça”?
La malheureuse a fait rire d’elle jusqu’au bal de finissants.
Cut to. Quelques annĂ©es plus tard au YULBLOG…
Le Bukowsi du taxi de nuit est entrĂ© Ă la Quinquaillerie armĂ© de ses très beaux bas rayĂ©s et escortĂ© de ses deux pĂ©troleuses en stay-up (pas tricotĂ© main, malheureusement), j’ai nommĂ© la DĂ©esse de l’Indigne et votre balayeuse de cendres de foyer qui avait la permission de minuit. Après avoir descendu un excellent CĂ´te de Beaune, ma tante se sentait feeling au possible et prĂŞte Ă affronter plus que trois personnes d’un coup. Pour qui connait ma tante, ceci est un exploit Ă mettre cĂ´te Ă cĂ´te avec l’ascension Ă mains nues de l’Anapurna après un 40 onces de gin.
Le trio infernal avait le Charlie’s Angel passablement dĂ©crĂ©pit et ressemblait beaucoup plus aux Three Stooges quand il fit une entrĂ©e dĂ©pourvue de toute prestance Ă la très contrastĂ©e Quincaillerie.
AppartĂ©. Mère Indigne nous ayant lâchement stoolĂ© dans son blog (quand on n’a pas de morale c’est ce que ça donne) et ayant, pour ainsi dire, donnĂ© le premier coup de canif dans le contrat de la confidentialitĂ©, je sens sur ma peau le vent doux de la permissivitĂ© et dans un grand mouvement de laisser aller, j’ai l’intention de tout vous rĂ©vĂ©ler sur cette soirĂ©e surpassant Ă tous Ă©gards la scène de l’orgie masquĂ©e du “Eyes wide shut” de Kubrick.
À côté du Yulblog, Kubrick, Méphisto ait son âme, a des croûtes à manger.
First thing first. Une mise au point. Oui, oui, oui, nous avons brièvement parlĂ© point de riz et difficultĂ©s de manoeuvre au moment d’entrer dans le talon de la chaussette Ă quatre aiguilles. C’est le CĂ´te de Beaune. Oui, nous avons aussi parlĂ© turpitudes turgescentes et avons longuement dĂ©battu de la pertinence de coucher ou non le premier soir. La suite? Ben, saoulez nous. Un peu de CĂ´te de Beaune et nous vendons nos mères. Nous sommes des filles faciles, surtout Pierre-LĂ©on.
L’Ami Dumais, notre Don Corleon du Web, tenait dĂ©jĂ salon et il fallait faire la file pour dĂ©goter une audience. Quand on est entrĂ©s, il flattait un Virgin Mary, les joues pleines de ouate, en opinant du chef aux propos top secret d’un Ă©lectron libre circulant voluptueusement dans la stratosphère mĂ©diatique.
Parlons-en de l’Ă©lectron. J’ai tout compris du personnage quand il m’a avouĂ©, mi figue mi poussin, qu’il venait de Cartierville. Un jour, je ferai un looooong billet sur les gars de Cartierville. Je les connais, ils vont essayer d’obtenir une ordonnance de non publication.
AH!
Ça va leur coûter cher!
Parlant chantage, Martine PagĂ© tentait de se mettre riche en filmant des scènes insoutenables. Il y a eu hier quelques sorties de placard. Vaut mieux sortir dans le noir de la Quincaillerie qu’au grand jour remarquez bien…
Tout plein de belles surprises. Tout le monde est plus beau que sur sa photo. Surtout Dominic Arpin. Il a, en vrai, ce charme coquin de fondant au chocolat qui s’ignore. Ne lui dites pas surtout, il pourrait prendre la grosse tĂŞte.
La cĂ©libataire urbaine est une explosion de saveurs dans la mĂŞme gorgĂ©e. Longue en bouche, Ă©clatante, une vivacitĂ© qui pourrait, presque, cacher cette vulnĂ©rabilitĂ© qu’il faut saisir au vol. Si ce n’Ă©tait si tentant de la boire maintenant, je vous dirais qu’elle ferait un excellent vin de garde.
Le temps d’un Lagavulin, Mère Indigne Ă©tait entourĂ©e de jeunes geeks, tous plus mignons et allumĂ©s les uns que les autres (ah ces pinchs dĂ©sinvoltes qui mettent les Ă©crits Ă nu….ah ), Ă©poustouflĂ©s qu’on puisse ĂŞtre mère, indigne et ensorcelante. Elle vous l’a pas dit, hein? Ben moi, je vous le dis. Père Indigne est un homme heureux.
Le Geek est trop cute. Il va m’en vouloir, je suis sĂ»re. Il va m’Ă©crire pour me dire; “hey, laisse faire cute, I am Da Man”. Ok, d’abord; “Da Man, t’es trop cute”.
L’Oscar du couple rĂ©ussissant le meilleur combo sweet n’ spicy de la soirĂ©e va certainement Ă Dr. Papillon et Ă son Mister Z. Moi qui croyait avoir tout vu! My my. Et en plus, non seulement, ils bloguent mais dans leurs loisirs ils finissent leur mĂ©decine et opèrent la Bourse. Pas trente ans. Cibole. Si j’avais un budget, je les enverrais chez Lucien Bouchard, fissa.
Mais le plus beau de tout, c’Ă©tait de voir toute cette belle jeunesse (oh, eh, matante est la doyenne avec Dumais, on peut se permettre de pontifier un brin, on craque du genou, nous) Ă©clatante, qui travaille Ă temps plein, qui s’implique, qui se commet, qui ÉCRIT.
Des esprits chagrins ont beaucoup parlĂ© d’ego en parlant des blogueurs.
Bullshit.
Ça prend exactement le même ego que pour partir une compagnie, ouvrir un restaurant, tourner un film, se mettre tout nu dans un bain tourbillon avec un amibe pour gagner une maison préfabriquée, écrire dans un journal, opérer à coeur ouvert, animer une émission, faire des enfants, diriger le traffic ou faire le clown dans une arène de cirque.
Les mĂŞmes esprits chagrins vous diront que la jeunesse ne lit pas, ne sait pas s’exprimer… alors Ă©crire, pensez donc!
Bullshit again.
J’ai vu que ça hier, du monde qui trippe comme des fous en Ă©crivant. Du talent au mètre cube. Des idĂ©es. Des opinions. Des visions. De l’enthousiasme. Le courage de se commettre. De la gĂ©nĂ©rositĂ©.
Je vous dit pas l’euphorie, meilleure que n’importe quelle dope. Je suis sortie de lĂ en flottant et pourtant, l’effet du CĂ´te de Beaune s’Ă©tait dissipĂ© depuis longtemps.
La fille qui avait lu Kamouraska n’Ă©tait plus toute seule de sa gang.
MISE Ă€ JOUR: Le seul problème, comme je l’Ă©crivais Ă Geneviève, c’est qu’il y a tellement de monde intĂ©ressant Ă rencontrer qu’on n’arrive pas Ă faire le tour dans une seule soirĂ©e… C’est un beau problème.
Comments 24
Ah, chère Blonde, t’es tellement bonne, je te pardonne pour les stay-ups.
Posted 11 jan 2007 at 17:40 ¶Pis moi j’attends encore mon chèque.
SĂ©rieusement, t’es pas la doyenne, j’en suis certaine. Notre cher Michel D n’est mĂŞme pas le doyen, c’est tout dire.
Ils sont mignons les petits, c’est vrai, mais un peu moins quand ils nous vouvoient. (Oui, je sais, j’en reviendrai jamais de celle-lĂ .)
Au moins j’ai pu surfer sur la vague de la cĂ©lĂ©britĂ© d’une autre Martine, alors que la confusion entre nos deux identitĂ©s m’a permis de voir de jeunes hommes me regarder avec des yeux brillants (jusqu’Ă ce qu’ils se rendent compte de leur mĂ©prise.) Damn.
On rĂ©pète l’exercice alors.
Posted 11 jan 2007 at 18:32 ¶Ah, j’ai ratĂ© quelque chose! (vous dirai pas pourquoi, pas trop glamour)
Posted 11 jan 2007 at 19:05 ¶C’est pas si mal, l’anonymat… mais quand on sort du placard, ça a l’air qu’on a quelques bonnes surprises, hein?
hehe, merci bien mais avant d’ĂŞtre un geek, je suis un humain
Comme dit Caroline, je fite pas trop avec le style geek mais bon, j’ai des racines profondes dans la geekatitude, be sure.
Ouais, ouais, je m’en voudrais de passer Ă cĂ´tĂ© des splendides jambes que nous avons eux droits hier soir. Merci pour ça
Posted 11 jan 2007 at 19:49 ¶Mère Indigne, quand on porte des petites choses affriolantes, culottes beiges included, faut assumer, quoi.
Martine, oui, le chèque. Justement, je viens de le mettre à la poste. Bon yeu, je suis mûre pour la production moi!
Et je suis teeeeellement d’accord avec toi. Le prochain qui me dit “vous” s’en prend plein la gueule. Non mais. Virtuellement, c’est excellent le “vous”. Mais lĂ , lĂ , dans la pĂ©nombre si bienfaisante Ă notre expĂ©rience de vie, on veut du “tu”.
Tassili. Ah mais c’est qu’on veut savoir! Nous, c’Ă©tait tordant mais pas glam du tout. Vous?
Jean-Luc, cher Jean-Luc, t’inquiètes, on les voit tes racines. Pour tourner le compliment, mouiiii, voilĂ , c’est excellent.
Posted 11 jan 2007 at 20:01 ¶Rectification, je pense ĂŞtre le doyen mais pas encore eu droit Ă du « vous ». J’ai finalement su que c’Ă©tait toi grâce au dĂ©compte de DOA. Cool un visage sur des mots.
Posted 11 jan 2007 at 20:51 ¶J’ai finalement pu apercevoir mon heroine blogueuse sur le vidĂ©o en ligne de Martine PagĂ©. Doyenne, peut-ĂŞtre; mais bien conservĂ©e!
Je dois avouer qu’une partie de moi se demandait si je devais jeter un coup d’oeil… J’aimais le fait que tu gardais l’anonymat, car je doutais que cela te permettait peut-ĂŞtre plus de folle libertĂ©!
Posted 11 jan 2007 at 21:38 ¶En tout cas, enchantĂ©e par cette rencontre, chère Chroniques blondes
Et merci pour cette discrétion sur notre secret honteux :-p
Posted 11 jan 2007 at 22:02 ¶Bouhhhhh!
Moi aussi j’voulais ĂŞtre lĂ !
Mais je me console en me disant que j’ai dĂ©jĂ eu Arpin dans ma couchette! Z’ĂŞtes bouchĂ© lĂ ! Hein?
http://photos1.blogger.com/blogger/5822/1947/640/Reportage%20avec%20Dominic%20Arpin%20010.jpg
Sandra
Posted 11 jan 2007 at 22:39 ¶Ah il faudrait bien que je trouve l’Ă©nergie de laisser le monde des couches et me payer une sĂ©ance de bloggueux, après tout de la bobette beige voire mĂŞme drabbe j’en ai rien qu’en masse.
Et puis tiens je pense que je ne l’ai pas encore fait et puisque mieux vaut tard que jamais Bonne annĂ©e chère Blonde, que du bon, que du beau et si jamais il y a du mauvais seulement pour faire briller encore plus le beau et le bon.
Posted 11 jan 2007 at 23:16 ¶On peut sortir le gars de Cartierville. Mais on peut pas sortir Cartierville du ti-gars. Surtout, surtout quand t’as vu le parc Belmont, live…
Posted 12 jan 2007 at 0:23 ¶Bon, Michel Leblanc qui me supplie de le tutoyer et maintenant Vous!
Un cas de déjà vu!
Posted 12 jan 2007 at 2:50 ¶Je n’ai pas le talent de Mère Indigne pour sublimer les basses fonctions du corps, alors je passe. Suffit de vous dire que le glam n’Ă©tait pas au RV, et que moi je n’Ă©tais pas au Yulblog! La prochaine fois, jurĂ©.
Mais… si je n’ai pas de grandes jambes, je peux y aller quand mĂŞme?
(ça a l’air d’ĂŞtre un prĂ©requis pour les filles, avec les bas machin et les autres trucs rayĂ©s?)
Posted 12 jan 2007 at 10:38 ¶Bang! Clang! Merde! Vous entendez? C’est le bruit de ma tĂŞte qui cogne contre le cadre de porte. Je vais essayer de passer en me tournant sur le cĂ´tĂ©…
En passant, si le CĂ´te de Beaune est enivrant, j’en dirais de mĂŞme des bas nylon noirs…
Posted 12 jan 2007 at 11:51 ¶Philippe, MC, c’Ă©tait mon double sur le dĂ©compte de DOA. Et d’ailleurs, dans tout ce noir, hein, on ne peut pas trop s’y fier… En vrai, je suis cute comme la Sagouine.
Dre Papillon. Il faudrait m’envoyer de l’argent pour que je prĂ©serve votre secret. Ça me permettrait de payer Martine pour qu’elle retire son maudit vidĂ©o.
Camionneuse, Arpin dans votre couchette?! Morbleu, c’est vivre dangereusement ça!
Boulevard Gouin, grand fou, va. C’est bien lĂ qu’il y a un os. Dans chaque gars de Cartierville, il y a un parc Belmont qui ne demande qu’Ă se remettre Ă tourner. On s’emballe, on s’emballe et puis, pouf, on se demande pourquoi on a mal au coeur!
Sp4M. Ben ouais. On se garde le “vous” pour le dĂ©partement gĂ©riatrique, d’accord?
Tassili. Sans le vouloir, c’Ă©tait un yul thĂ©matique sur les bas. Suffisait d’en porter pour ĂŞtre au summum de la branchitude.
Posted 12 jan 2007 at 12:04 ¶Avouez qu’en janvier, c’est pas trop dur!
J’Ă©tais supposĂ©e y ĂŞtre, mais l’esprit abruti et le corps Ă©puisĂ© par le manque de nicotine, j’ai prĂ©fĂ©rĂ© mon pyjama et un lattĂ© Ă mes talons hauts et de la bière.
Quelle erreur!
J’espère de tout coeur avoir l’honneur de vous rencontrer un jour, belle blonde.
Merci pour ces doux moments de complicité que vous partagez avec nous. Merci de me faire voyager, de me faire rire, de me faire pleurer, de me faire rêver. Peut-être un jour me raconterez-vous vos histoires de vive voix?
Posted 12 jan 2007 at 13:12 ¶Moi j’ai tellement trouvĂ© ça platte Kamouraska. On devait faire un compte rendu du livre, et c’est une des rares fois oĂą j’ai su c’Ă©tait quoi le syndrĂ´me de la page blanche.
Posted 12 jan 2007 at 14:33 ¶Choco, on t’as cherchĂ©e toute la soirĂ©e… Et j’ai essayĂ© de rĂ©pondre Ă tes voeux de Nouvel An mais mes courriels reviennent tout le temps! En tout cas, ils Ă©taient pour toi.
Et oublie ça mes histoires de vive voix, Martine PagĂ© a raison (elle est sage Martine, et intelligente aussi), on est une gang Ă ĂŞtre d’affreux timides!
Posted 12 jan 2007 at 14:40 ¶Chère chroniqueuse
Malheureusement je t’ai manquĂ©. Je me couche de bonne heure, car je fais parti du club des pas très Ă©loignĂ©s (en âge) de Dumais et Martin. Si j’en juge par le vidĂ©o, la prodigieuse tĂŞte blonde au bar, c’Ă©tait toi? La prochaine fois je te dis un beau bonjour … promis.
Posted 12 jan 2007 at 15:53 ¶@ Chroniques : Je n’ai rien reçu, malheureusement. Si tu prĂ©fères, si ça te tente encore, tu peux m’Ă©crire Ă l’adresse suivante : chocolyane@sprey.net
Qui ça, m’a cherchĂ© toute la soirĂ©e? Moi ça?
Je ne suis pas timide, ou si peu, et aucunement intimidante… Je te soudoierai Ă coup de CĂ´te de Beaune, s’il le faut…
Posted 12 jan 2007 at 15:56 ¶Bien avant qu’on invente l’idĂ©e mĂŞme des clones, la Twit avait ses frères et soeurs de coeur et d’esprit dispersĂ©s, seuls aux quatre coins de la Province, Ă tripper Ă 15 ans sur GĂ©nie en Herbe, DostoĂŻevski et les simulations de l’ONU…
La Twit n’a jamais Ă©tĂ© seule…
Posted 24 jan 2007 at 14:36 ¶Ă‰liane, ma soeur, bonjour et bienvenue. We are not alone!
Posted 24 jan 2007 at 22:41 ¶Salut belle blonde,
Après la poutine, que vas-tu me faire dĂ©couvrir cette fois-ci ? Peut-ĂŞtre quelques verres d’absinthe
J’espère avoir le plaisir de te revoir mardi pour enregistrer un nouveau moment mĂ©morable.
Posted 03 fĂ©v 2007 at 23:54 ¶Hey, je me suis trompĂ© de blonde! Quel c… je fais.
Anyway, mes excuses seront l’occasion de t’inviter Ă boire un verre.
Posted 04 fĂ©v 2007 at 0:00 ¶Trackbacks & Pingbacks 3
[...] The Blonde : Ouais, THE blonde. Je suis toujours hypnotisé par les grandes jambes que nous pouvions voir de nos jeunes yeux vierges et chastes (ok, je pousse ma luck là). J’ai été surpris de la voir la-bas mais j’ai apprécié notre courte conversation et ce n’est que partie remise. Ah oui, je ne suis pas juste cute, je suis DA MAN!
J’ai des sentiments, non mais..
[...]
[...] Pour vous donner une idĂ©e de l’ambiance, vous pouvez visionner la vidĂ©o du dernier Yulbog filmĂ©e par Martine. De son cĂ´tĂ©, la charmante rĂ©dactrice des Chroniques Blondes a dĂ©peint cette rencontre avec un ton qui lui est très particulier. Une belle envolĂ©e littĂ©raire ! [...]
[...] C’est après avoir visionnĂ© cette publicitĂ© d’Axe Dark Temptation que j’ai enfin compris ce que Chroniques Blondes voulait dire lorsqu’elle m’a qualifiĂ© de fondant au chocolat! Pourtant, aucune fille ne m’a encore mordu une fesse dans l’autobus… [...]
Post a Comment