Deux commentaires sur « courage, fuyons », celui de OVW et celui de l’Anonyme Musicien, deux témoignages qui ne me surprennent absolument pas. Qui font encore et toujours mal, même quand on choisit d’en rire.
Si on vit très bien avec l’ombre, on ne s’habitue jamais au manque de respect.











Comments 4
Haissez-moi, aimez-moi mais de grâce ne m’ignorez-pas!…
Posted 06 sept 2006 at 10:21 ¶??
Posted 06 sept 2006 at 10:48 ¶Est-ce le milieu qui veut que ce soit ainsi? Peut-on se rebiffer, bang, ruer dans les brancards et changer la donne? J’imagine que ce serait se battre contre la nature humaine: bonne chance…
Posted 06 sept 2006 at 11:09 ¶Face à la bêtise et la grossiereté, l’humour reste la meilleure option. Et l’amour du travail lui-même, c’est vraiment là qu’on prend notre pied. Je pense que ce qui rend fou, c’est la négation du travail accompli… Mais j’ai déjà un trèèèès beau personnage de chroniqueuse culturelle inculte (je sais, c’est un euphémisme) dans ma prochaine série… It’s all copy…
Posted 06 sept 2006 at 11:25 ¶